Maisons d écrivains

William Butler Yeats

1628 May

 

 

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Le crépuscule celtique

1629 May

Ecrire de la poésie à partir de témoignages conscients ou inconscients d’Irlandais de la fin du 19ème siècle.Telle est la balade que propose William Butler Yeats. Il n’est pas nécessaire de croire ou pas ces récits surnaturels, il suffit de planer au dessus des mots et la magie opère.

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La rose et autres poèmes

1630 May

L’intérêt de ce recueil est double : d’une part il donne non pas une sélection de poèmes mais une sélection de petits recueils permettant de comprendre l’originalité de l’univers yeatsien ; d’autre part, la traduction proposée se veut une tentative pour rendre la force des images, et à apprécier avec l’original en regard afin d’en faire percevoir la musicalité.

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Quarante-cinq poèmes suivi de la Résurrection

1631 May

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Après un long silence

1632 May

Aussi bien marquée par le symbolisme de Maeterlinck et le mysticisme de William Blake que par le théâtre nô japonais, les mythes celtiques, la poésie du grand poète irlandais William Butler Yeats célèbre avant tout la voix de l’Irlande. Inspirée autant par des évènements personnels ou la richesse du folklore irlandais que par l’actualité terrible de son pays luttant pour son indépendance, l’œuvre de Yeats sera couronnée par le Prix Nobel de littérature pour « [s]a forme hautement artistique [qui] exprime l’esprit d’une nation entière ». Avec Après un long silence, le lecteur traverse cinquante ans d’une poésie inépuisable et accessible, qui a toujours su se renou-veler, en passant du rêve et de la contemplation à l’action et à l’engagement. « J’ai mis ma vie dans mes poèmes » avait coutume de dire Yeats.

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Enfance et jeunesse resongées

1633 May

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Les errances d’Oisin

1634 May

Avant de devenir, des Cygnes sauvages à Coole aux Derniers poèmes, l’un des fondateurs de la modernité poétique, W B Yeats a d’abord été, ainsi qu’il l’écrira en 1931 dans L’Escalier en spirale, l’un des  » derniers romantiques « . Sous le double signe de la Renaissance celtique et du symbolisme préraphaélite, le jeune Yeats s’est rapidement imposé, dès avant le tournant du siècle, comme l’un des poètes majeurs de sa génération. Les quatre recueils réunis dans ce volume, parus entre 1889 et 1899, le montrent déjà maître dans son art, même s’il se cherche encore.  » Errant  » comme son double mythique Oisin, héros de son premier poème narratif, le premier Yeats voudrait parvenir à faire la synthèse entre sa tentation de fuir le monde (pour s’évader dans l’imaginaire antique, oriental ou celtique), son goût des recherches occultes, et son engagement politique au service de l’Irlande en quête d’indépendance. Le voici, ainsi que le dit un titre adopté en 1895, à La Croisée des chemins. Il trouvera d’abord dans la Rose, emblème à la fois de la femme aimée, de l’Irlande, et de l’unité du divers, l’un des symboles-clés de sa poésie. Mais c’est en approfondissant l’expérience de l’amour qu’il parvient, avec Le Vent dans les roseaux, à écrire le premier d’une longue série de chefs d’œuvre.

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L’escalier en spirale

1635 May

L’Escalier en spirale est un livre de transition : à près de 70 ans, Yeats contemple sa vie passée, multipliant les échos avec les recueils précédents ; mais aussi, sentant monter en lui une révolte irrépressible contre la vieillesse qui vient, il tente et réussit un ultime renouvellement de son art, au prix d’une remise en question qui aboutira aux Derniers poèmes, posthumes.

Ce livre dont la genèse fut longue (de 1922 à 1933) contient quelques-uns des poèmes et des cycles les plus célèbres de Yeats, dont plusieurs sont traduits ici en français pour la première fois, comme les chansons intitulées «Paroles à mettre en musique (peut-être)». Le poète les a ordonnés de telle manière que les souvenirs des lieux marquants de sa vie aient pour contrepoint l’évocation d’une série de lieux idéaux : ainsi le célèbre poème intitulé «Byzance» est-il moins une rêverie sur l’héritage byzantin qu’une préparation à la mort. L’ésotérisme de Yeats change ici de nature : sans se préoccuper de trouver des explications aux rêves qui le hantent, il laisse son imagination se déployer en visions fantastiques, et bâtir une sorte d’«éloge de la folie» en réponse aux troubles de l’Histoire. Les poèmes de L’Escalier en spirale imposent ainsi au fil des pages la souveraine évidence de leur imaginaire.

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Derniers poèmes

1636 May

Les ultimes années de la vie de Yeats sont peut-être les plus fécondes et les plus novatrices; les poèmes composés entre 1936 et 1939 (le dernier, quelques jours seulement avant sa mort) témoignent d’une inventivité musicale et thématique, d’une audace verbale proprement extraordinaire. Les grands symboles qui traversent et structurent les recueils antérieurs sont ici l’objet d’une remise en question, d’un doute anxieux dont la plus célèbre expression est le poème intitulé La Désertion des animaux du cirque. En même temps, c’est toute la violence de Yeats, sa révolte contre le grand âge, son tempérament moins apaisé que jamais, qui trouvent ici leur plus pathétique expression. L’audace quasi surréaliste de certaines images, la concentration extrême des vers, la crudité des allusions sexuelles, firent que ces poèmes déconcertèrent ceux qui, à l’époque, les découvrirent en revue. Réunis en volume après la mort de Yeats, ils n’ont commencé d’être appréciés à leur juste valeur que dans les années soixante. Si certains d’entre eux figurent dans des anthologies et sont souvent étudiés en France, la plupart n’ont jamais été traduits. Ils sont ici proposés pour la première fois dans leur intégralité.

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Trois Nôs irlandais

1637 May

Tel est le renom de Yeats poète (Prix Nobel en 1923) qu’on oublie souvent qu’il a été toute sa vie un homme de théâtre – militant, au début, car destiné à créer puis développer la conscience nationale ; puis “théâtre d’art” et non de “commerce”. En fait, le théâtre poétique de Yeats reçut sa forme caractéristique et aboutie lorsqu’il découvrit par l’intermédiaire de son ami Ezra Pound, qui lui servait de secrétaire à temps partiel, le nô japonais – cadre parfaitement adéquat à une expression de l’âme où le naturel et le surnaturel se rejoignent dans une rencontre dramatique concentrant “Tous les éléments – costumes, mouvements, poésie et musique – pour produire une impression unique clarifiée”. À la source du Faucon (1917), Ce que rêvent les os (1917), Purgatoire (1939), montrent bien que Yeats apprit du théâtre ce qui donne sa splendeur à toute sa poésie – écrire pour l’oreille et non pour l’œil : “Chaque pièce incarne une relation ou une émotion humaine fondamentale, et son charme poétique, ou sa poignante intensité, est porté à son plus haut degré par l’exclusion de tout élément obstructeur, comme ceux qu’exigeraient un réalisme mimétique ou un sensationnalisme vulgaire”. Pour Yeats, A la source du Faucon“prend place dans les profondeurs de l’âme, et l’un des antagonistes ne porte pas une forme comme en ce monde et ne parle pas une langue mortelle : c’est la lutte d’un rêve avec le monde”. Les trois pièces sont précédées d’une importante préface de Kathleen Raine sur Yeats et le Nô, traduite elle aussi par Pierre Leyris.

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Les cygnes sauvages à Coole

1638 May

La publication de ce recueil, en 1919, consacra l’entrée de Yeats dans la période de sa plus grande maturité créatrice. Ayant définitivement conquis son ton de voix le plus personnel, Yeats donne ici à la poésie anglaise quelques-uns de ses chefs-d’œuvre et, dépassant le symbolisme de sa jeunesse, trouve les métaphores fondamentales qui vont guider sa recherche jusqu’à la fin de sa vie. L’envol des cygnes dans le parc de Coole, vus dans la beauté d’une heure, d’une saison, d’un lieu précis, et dont le tournoiement  » en grands cercles brisés  » annonce les images de spirale des recueils qui suivront, est un moment inaugural : c’est la poésie du vingtième siècle qui commence, et c’est aussi une poésie rêvée, utopique, impossible, qui révèle ici sa splendeur.

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Essais et introductions

1639 May

Essais et introductions permet d’appréhender la cohérence de l’oeuvre de Yeats. L’Irlande est là : politique avec Parnell ; sociale avec les personnalités qu’il admire, mais aussi ces Irlandais dont il dénonce l’étroitesse d’esprit ; culturelle encore car il y puise son désir d’une poésie irlandaise de langue anglaise. Cette réalité est pétrie de mythes et de folklore, les fées ou les fantômes s’incorporent aux systèmes ésotériques. Chez les penseurs du XVIIIe siècle, Yeats découvre la même critique du matérialisme puis perçoit des analogies entre leur philosophie et les textes hindous. Le védantisme, dont l’étude se confond en partie avec celle de la théosophie, de la Golden Dawn et la lecture d’A-P Sinnett, pénètre sa pensée. Il attire l’attention sur Un moine indien de Shri Purohit Swami ou La Montagne sacrée de Bhagwan Shri Hamsa. Il s’appuie sur ces textes pour rejeter le mysticisme chrétien, alors qu’il prône la satisfaction de tout l’être. La quête métaphysique sert ses fins esthétiques, car traditions gaélique, occulte, orientale, par leur rituel et leur symbolique, réhabilitent l’imagination, « moyen d’accéder à la vérité que n’a pas la raison ». Les grands noms qui jalonnent Essais et introductions sont Dante, Spenser, Shakespeare, Shelley, Balzac, Morris, Synge, Tagore ; les principaux courants artistiques, préraphaélisme, symbolisme, décadence ou la nouvelle poésie, que Yeats n’apprécie guère mais dont il reconnaît l’intensité ; tous les genres, outre la poésie, se retrouvent sous sa plume : le roman, le « théâtre d’art » proche de Wagner, qui, de Maeterlinck, le conduit à Craig et au nô. Écrits au fil de l’existence du poète, ces Essais permettent de suivre le cheminement de sa quête ; à travers le jeu des correspondances, il tisse la trame entre visible et invisible. En exposant les sources multiples où l’a guidé son éclectisme, il dévoile l’alchimie qui précède la création, puis, au stade de l’écriture, l’importance des symboles traditionnels aux multiples significations, du rythme, de la relation mot-musique.

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Cinquante et un poèmes

1640 May

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Discours du Nobel

1641 May

Par essence, un poète irlandais est un héritier du barde errant de la légende. Aucune œuvre mieux que celles de Yeats et Heaney, toutes deux couronnées par le Prix Nobel de Littérature, n’a transcendé cet héritage celtique, la conscience aiguë des injustices de l’histoire, le silence en tant qu’engagement politique rural, l’ancrage dans un pays de tourbières. Et c’est parce que l’Irlande est une terre autant historique que légendaire, que la poésie est son identité.

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Responsabilités

1642 May

Publiés par W B. Yeats entre 1903 et 1914, les ouvrages rassemblés dans ce volume sont autant d’étapes sur le chemin de la maturité. Si des poèmes narratifs comme La Vieillesse de la reine Maeve ou Baile et Ailinn portent encore la marque crépusculaire de la  » Renaissance celtique « , les recueils Dans les sept bois (1904) et Le Heaume vert (1910) traduisent une évolution décisive. En renonçant au vague de la rêverie romantique, en resserrant ses vers, en portant sur le monde un regard plus soucieux du détail concret, Yeats est déjà sur la voie de ses œuvres majeures. L’amitié d’Olivia Shakespear ou de Lady Gregory, l’influence bénéfique de Synge et de Pound y ont contribué. Quittant la tour d’ivoire du symbolisme, Yeats affirme sa volonté de descendre dans l’arène. En même temps qu’elle devient plus ouvertement autobiographique, sa poésie se fait ainsi le miroir des événements contemporains – non sans amertume, car c’est aussi par sa capacité d’indignation face à la médiocrité de la vie publique que Yeats interpelle ses contemporains. Le titre du recueil qui paraît en 1914, Responsabilités, entend ainsi signifier que le poète a un rôle à jouer dans l’avènement d’un nouvel âge où l’art saura réveiller en l’homme la puissance endormie de l’imagination créatrice.

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A la source de l’épervier

1643 May

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