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Nathaniel Hawthorne

Nathaniel Hawthorne

1658
Les livres de Nathaniel Hawthorne

 

La lettre écarlate

1660

A comme adultère : c’est la lettre qu’Esther porte, brodée sur sa poitrine, telle la trace indélébile de sa faute. Au XVIIe siècle, à Salem, la forêt et les esprits sont sombres. Seuls points de clarté : le rouge de la lettre brodée et le blanc nacré qu’évoque le nom de Perle, fruit du péché. Mise au ban de la société, Hester apprendra à vivre avec sa faute. À l’inverse, son amant, pasteur adulé, préservé un temps par sa lâcheté, ressentira bien plus douloureusement le poids de cette lettre couleur de sang. Quant au mari trompé, il n’aura de cesse de se venger et finira rongé par son obsession.

Publié en 1850, illustration du décalage entre personnalité publique et personnalité privée, édifiant bien qu’évitant l’écueil du didactisme grâce au symbolisme et au surnaturel omniprésents, ce récit que l’auteur refusait de qualifier de roman, préférant le terme de romance, est l’ouvrage phare de la renaissance américaine.

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La maison aux sept pignons

1661

 » Dans une de nos villes de la Nouvelle-Angleterre, le long d’une petite rue, se dresse une maison de bois toute délabrée, coiffée de sept pignons pointus tournés vers différents points de l’horizon, disposés tout autour d’une énorme cheminée…
Cette vénérable demeure m’a toujours fait l’effet d’une physionomie humaine, portant non seulement les traces du soleil et du vent du dehors, mais aussi celles des longues années de vie mortelle dont toutes les vicissitudes se sont écoulées en elle… « 

Histoire de deux familles, l’une notable , l’autre non , dont le destin se croise à chaque génération , l’enjeu étant la maison .
Les uns ont le pouvoir , les autres des pouvoirs étranges , et la maison est remplie de souvenirs de fantômes ,de bruits secrets , de morts étranges ..

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Le Premier Livre des Merveilles

1662

Le Livre des merveilles se présente comme un enchâssement de récits. Le récit-cadre présente un étudiant de Williams College, Eustace Bright, qui raconte des histoires à un groupe d’enfants de Tanglewood, un domaine situé à Lenox, dans le Massachusetts, où Hawthorne avait vécu un moment.

Persée face à la Gorgone ; Hercule et les pommes d’or des Hespérides ; Bellérophon sur son cheval ailé ; Thésée et le Minautore ; Jason et la Toison d’or ; Ulysse et Circé. Quelques épisodes – parmi les plus célèbres – de la mythologie.

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Le Second Livre des Merveilles

1663

Dans ce deuxième recueil de contes adaptés des plus célèbres légendes de la mythologie grecque, vous entrerez dans le labyrinthe sur les pas de Thésée, mais aussi dans le palais de Circé à la suite d’Ulysse ; vous découvrirez comment les Pygmées ont vaincu l’invincible Hercule, tandis que Jason et Cadmus affrontent de terribles dragons.

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Contes et récits

1664

Auteur de la célèbre Lettre écarlate, Nathaniel Hawthorne est à la fois le père fondateur et un classique par excellence de la littérature nord-américaine. Lire ses Contes et récits, qui puisent pour la plupart leur inspiration dans l’histoire de la Nouvelle-Angleterre, c’est retourner doublement aux origines d’une nation qui, au moment de leur parution, avait à peine conscience de posséder une histoire propre, et ne savait pas encore que cette histoire, même récente, pouvait devenir objet littéraire. Ce recueil, dont La lettre écarlate serait en quelque sorte le prolongement et la vénéneuse efflorescence, constitue le grand œuvre de Hawthorne et, à ce titre, a influencé nombre d’écrivains américains.

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L’artiste du beau

1665

Mais à quelle mystérieuse occupation se livre donc le jeune Owen Warland, horloger de son état, connu pour sa fabuleuse habileté ? Certains prétendent qu’il est à la recherche du mouvement perpétuel. Mais à chaque fois, le résultat de ses nuits de labeur acharné se brise dès que quelqu’ un s’en approche. Il connaît le désespoir, la tentation du renoncement. Seule la jeune fille dont il est amoureux devine qu il essaie d’insuffler la vie dans la matière. Cette nouvelle mi-réaliste mi-fantastique est bien sûr une parabole sur la création artistique et la place du beau dans ce monde. À travers le personnage de Warland, à la fois sublime et pathétique, incompris et proche de la folie, Hawthorne a livré un portrait de lui-même qui révèle la profondeur de ses tourments intimes.

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Valjoie

1666

Venu à Valjoie, où des citoyens de Boston tentent, dans les années 1830, une expérience de vie collective, Miles Coverdale tombe en plein mystère. Voici Zenobia, parfaitement belle et dominatrice, voici Priscilla, d’une grâce timide et frémissante, entraînées toutes deux dans l’orbite d’un inquiétant réformateur qu’obsède l’amendement des criminels, rivales et cependant unies, semble-t-il, par un lien inexplicable. Dans le cadre de ce phalanstère quelque peu fantaisiste, le lecteur est tenu en haleine par un drame psychologique conté au fil des souvenirs de Miles Coverdale, le porte-parole de Nathaniel Hawthorne, avec un humour savant et mesuré, souriant et mélancolique, qui projette un jour inédit sur le génie sombre et passionné de l’auteur de La lettre écarlate, ce compatriote d’Edgar Poe, cet ami de Melville, puritain et poète.

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La petite fille de neige

1667

Par un froid après-midi d’hiver, deux enfants chaudement emmitouflés jouent dans le jardin sous le regard amusé et attendri de leur mère qui coud près de la fenêtre. Après s’être mutuellement jeté de la neige à la figure, ils échafaudent un grand projet : donner vie à une petite fille, une statue glacée qui serait leur petite sœur de neige… Un conte sur la créativité et le pouvoir d’imagination de l’enfance, capable d’engendrer par sa seule force un monde nouveau.

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Monsieur du Miroir

1668

De ce Monsieur du Miroir, Nathaniel Hawthorne écrit : “Il n’est personne, dans tout le cercle de mes relations, que j’aie le plus attentivement étudié, et pourtant dont j’aie moins réellement connaissance, sous la surface qu’il lui plaît de présenter – que le monsieur susdit.” C’est en “Maître des Mystères” que Nathaniel Hawthorne convie son lecteur, à travers neuf nouvelles inédites, traduites par Pierre Leyris, à venir sonder les gouffres de l’âme, une fois franchi le miroir. La galerie des personnages qu’il a peints, avec un sens des lumières et des ombres prodigieux, compose, en définitive, le portrait accablant d’une humanité qui s’est vouée au Diable.

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Carnets du reclus

1669

Cham et Dhydra ont réussi à s’enfuir de la Citadelle Noire. Ils traversent le Territoire des Addraks en direction du sud, dans l’espoir de rejoindre le royaume d’Ombrune. Mais la route est longue et dangereuse : pour atteindre les Montagnes du Nord, qui marquent la frontière entre les deux pays, la mère et le fils devront passer par un inquiétant marécage…

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Wakefield

1670

Qui n’a jamais pensé à sa disparition, imaginé son enterrement, l’oraison funèbre, la famille et les amis qui pleurent, ceux dont on aimerait qu’ils soient présents et ceux qui ne viendraient pas ou ne viendront pas ?
Nathaniel Hawthorne explore cette idée, à partir d’un fait divers dont il a lu la narration et qui l’obsède depuis.
Wakefield, un homme simple et sans histoires, apprécié de son entourage, décide de disparaitre et de devenir l’observateur de sa vie sans lui, s’établissant secrètement dans une rue voisine de celle où son épouse vit désormais seule sans savoir qu’il s’absentera au-delà des quelques jours qu’il lui a laissé entendre..

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Hawthorne de Antoine Traisnel

1805

Nathaniel Hawthorne disait être «l’homme de lettres le plus obscur d’Amérique». Homme réservé qui fuyait les mondanités, bâtisseur d’une oeuvre à contre-courant des canons romantiques de son époque, Herman Melville vit pourtant en lui le seul auteur américain susceptible d’être comparé à Shakespeare. Désormais un classique incontournable de la littérature américaine, l’auteur de La Lettre écarlate reste méconnu en Europe, et particulièrement en France.

L’essai littéraire d’Antoine Traisnel est l’occasion de mettre en lumière cette figure singulière en mêlant éléments biographiques et analyse des oeuvres. Mû par le même élan critique qui anime ses fictions, Hawthorne interroge la manière dont l’allégorie, forme d’écriture prisée par Hawthorne alors même que le romantisme l’avait vouée à l’obsolescence, fait et défait la trame de l’imaginaire américain. L’allégorie ne renvoie pas chez Hawthorne à un système figé de correspondance entre un discours et son sens présumé. Il s agit au contraire d’une «puissance de figuration», qui met à l’épreuve certains présupposés qui travaillent et hantent l’acte critique.

Dans cet essai magistral, on découvre derrière la silhouette de l’homme raffiné un artiste engagé qui use de l’allégorie pour dénoncer le conformisme de son époque et prend ainsi sa place parmi les plus grands écrivains américains, aux côtés de Ralph Waldo Emerson, Henry David Thoreau et Henry James.

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