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George Sand

George Sand

1093 May

 

 

Les livres de George Sand chez Amazon

 

La petite Fadette

1094 May

Comme il marchait la tête basse et les yeux fichés en terre, il sentit quelqu’un qui lui tapait l’épaule, et se retournant il vit la petite-fille de la mère Fadet, qu’on appelait dans le pays la petite Fadette, autant pour ce que c’était son nom de famille que pour ce qu’on voulait qu’elle fût un peu sorcière aussi. Vous savez tous que le fadet ou le farfadet, qu’en d’autres endroits on appelle aussi le follet, est un lutin fort gentil, mais un peu malicieux. On appelle aussi fades les fées auxquelles, du côté de chez nous, on ne croit plus guère. Mais que cela voulût dire une petite fée, ou la femelle du lutin, chacun en la voyant s’imaginait voir le follet, tant elle était petite, maigre, ébouriffée et hardie. C’était un enfant très causeur et très moqueur, vif comme un papillon, curieux comme un rouge-gorge et noir comme un grelet.

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Indiana

1095 May

À Paris, Mme Dudevant est morte. Mais G. Sand est connu pour un vigoureux gaillard, écrit à propos d’Indiana, son premier roman, celle qui deviendra la bonne dame de Nohant mais n’est pour lors qu’une jeune femme vivant courageusement sa solitude après un mariage raté et quelques aventures aussi passionnées que décevantes. Indiana a fait George Sand et c’est à travers l’écriture que celle-ci a conquis sa liberté, sa dignité de femme, son identité même.  » La cause que je défendais, dira-t-elle plus tard, est celle de la moitié du genre humain, celle du genre humain tout entier : car le malheur de la femme entraîne celui de l’homme comme celui de l’esclave entraîne celui du maître.  » Et :  » J’ai écrit Indiana avec le sentiment non raisonné, mais profond et légitime, de l’injustice et de la barbarie des lois qui régissent encore l’existence de la femme dans le mariage, dans la famille et dans la société « .

—> Indiana chez Amazon en livre de poche

 

François le Champi

1096 May

« Un enfant de six ou sept ans, monté sur un cheval nu, sauta avec sa monture le buisson qui était derrière moi, se laissa glisser à terre, abandonna le poulain échevelé au pâturage et revint pour sauter lui-même l’obstacle qu’il avait si lestement franchi à cheval un moment auparavant. Ce n’était plus aussi facile pour ses petites jambes ; je l’aidai, et j’eus avec lui une conversation assez semblable à celle rapportée au commencement du Champi, entre la meunière et l’enfant trouvé. Quand je l’interrogeai sur son âge, qu’il ne savait pas, il accoucha textuellement de cette belle repartie : deux ans. Il ne savait ni son nom, ni celui de ses parents, ni celui de sa demeure : tout ce qu’il savait c’était se tenir sur un cheval indompté, comme un oiseau sur une branche secouée par l’orage. » George Sand.

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Elle et lui

1097 May

« Elle » est Thérèse Jacques, « lui » est Laurent de Fauvel. Ils sont artistes, s’aiment et partent pour l’Italie… « Elle », c’est bien sûr George Sand, « lui », Alfred de Musset. Vingt-cinq ans après l’aventure de Venise, George Sand revient sur la liaison la plus célèbre et la plus passionnée de la littérature française. Elle est une héroïne innocente et pure, dévouée jusqu’à la sainteté. Lui est un homme de génie diaboliquement fascinant, perdu par le vice. Entre eux, la quête d’un amour absolu. Descente intérieure vers le souvenir, recréation romanesque d’un épisode tout à la fois intime et public, Elle et Lui décrit en tentant de la comprendre une passion fatale qui manqua détruire deux êtres. Ils « avaient rêvé d’escalader le ciel et d’atteindre ces régions sereines où les passions n’ont plus rien de terrestre ; mais cela n’est pas donné à l’homme ».

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Consuelo

1098 May

Consuelo et La Comtesse de Rudolstadt, ces deux romans, qui en réalité n’en font qu’un, forment une fresque unique dans l’œuvre de George Sand (1804-1876). Roman historique, roman noir, roman d’initiation, roman d’amour : jamais l’auteur ne s’est autant abandonnée à sa verve, convoquant, pour servir de décor aux aventures de son héroïne, toute l’Europe des Lumières qui est aussi celle des Illuminés. Consuelo, petite bohémienne douée d’une voix splendide, est engagée à l’Opéra de Venise, en même temps que son fiancé Anzoleto. Mais après des débuts triomphants, trahie dans son amour, elle se retire en Bohême, où elle est accueillie comme répétitrice de chant au château des Géants. Cette vie calme est bientôt troublée par sa rencontre avec Albert de Rudolstadt, qui, atteint d’un mal étrange, revit l’histoire tourmentée de ses ancêtres hussites. Consuelo s’attache à le guérir, mais Albert tombe amoureux d’elle et veut l’épouser. Nouvelle fuite, à Vienne cette fois, en compagnie du jeune Haydn, puis à Berlin, où elle rencontre Voltaire à la cour de Frédéric II. Après les fastes d’une vie brillante, elle connaîtra la prison, puis la séquestration par la secte des Invisibles et l’initiation aux rites maçonniques. Au terme de ces extravagantes péripéties, Consuelo retrouvera Albert et renouera avec sa passion de la musique. Ce roman foisonnant justifie mieux que tout autre le jugement d’Alexandre Dumas sur l’auteur :  » Génie hermaphrodite, qui réunit la vigueur de l’homme à la grâce de la femme ; qui, pareille au sphinx antique, vivante et mystérieuse énigme, s’accroupit aux extrêmes limites de l’art avec un visage de femme, des griffes de lion, des ailes d’aigle. « 

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Le château de Pictordu

1099 May

Alors que Mr Flochardet ramène de pension sa fille unique de huit ans, Diane, un accident sans gravité les contraint à passer une nuit au château de Pictordu, abandonné et en partie en ruines. Ce lieu a la réputation d’être hanté : est-il vraiment gardé par la mystérieuse « Dame au voile », dont Diane croit avoir entendu l’invitation à entrer après l’accident ?

Un conte enchanteur : récit fantastique ? Éloge de l’imagination ? La réponse sera des plus surprenantes…
Un merveilleux portrait d’enfant, convaincant et émouvant.

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Marianne

1100 May

Pierre André aime en silence la belle Marianne Chevreuse. Mais, ironie du destin, c’est lui que l’on sollicite pour favoriser le mariage qui lui enlèverait la jeune femme à tout jamais ! La conquête s’annonce d’autant plus rude, pour ce trentenaire, que le « fiancé » est un jeune parisien très entreprenant… Mais Marianne n’est pas une demoiselle ordinaire : malgré les préjugés de son époque, elle compte bien rester maîtresse de son destin.

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Lélia

1101 May

Ce roman (1833) est inspiré, moins par la vie que par la personne de George Sand. L’héroïne est une femme d’action, mais dévorée du démon de l’analyse, et dont le charme opère sur bien des hommes : le poète Sténio (on songe à Musset), l’ancien aventurier converti, Trenmor, l’ermite Magnus. Lélia cherche la paix en devenant l’abbesse d’un couvent. Sténio l’y retrouve et c’est le drame. George Sand distinguait elle-même dans son livre une question psychologique, une question sociale (la femme dans la société), la poésie des personnages, le style qui traduit cette poésie. Lélia, ajoutait-elle, signifie la déception, la souffrance, le cœur défiant et desséché, le désespoir. – Sténio signifie l’espérance, la confiance dans l’avenir, l’amour. L’auteur apporte une philosophie, celle du désespoir lucide, au service d’un grand livre.

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Lettres d’une vie

1102 May

 » La vérité de George Sand, elle est dans sa correspondance « , disait André Fermigier. Parmi les quelque vingt mille lettres de celle qui apparaît comme un de nos plus grands épistoliers, on en a retenu quatre cent trente-quatre qui racontent plus de cinquante ans d’une vie, de la jeune femme à la grand-mère, en une autobiographie sincère et spontanée, où Sand donne à lire le livre mystérieux de sa vie intime. Une vie en lettres, une vie qui s’écrit tout en se vivant, l’amour et la vie d’une femme dévorée par  » l’amour du vrai et du bien « , qui n’a cessé de  » vivre en avant  » et d’être  » du parti des victimes contre les bourreaux « , qui a remplacé le je pense, donc je suis par : j’aime, donc je suis, mais aussi l’existence d’une travailleuse acharnée, qui nous donne dans ces pages une magnifique leçon de bonté et de courage.

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Le compagnon du tour de France

1103 May

Le tour de France, c’est la phase poétique, c’est le pèlerinage aventureux, la chevalerie errante de l’artisan. Celui qui ne possède ni maison ni patrimoine s’en va sur les chemins chercher une patrie, sous l’égide d’une famille adoptive qui ne l’abandonne ni durant la vie ni après la mort. Il faudra qu’il revienne au bercail, et qu’il accepte la condition laborieuse et sédentaire de ses proches. Peut-être, dans tout le cours de cette future existence, ne retrouvera-t-il plus une année, une saison, une semaine de liberté. Eh bien ! il faut qu’il voyage. Il reprendra plus tard la lime ou le marteau de ses pères ; mais il aura des souvenirs et des impressions, il aura vu le monde, il pourra dire à ses amis et à ses enfants combien la patrie est belle et grande : il aura fait son tour de France.

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Le meunier d’Angibault

1104 May

George Sand a tout fait dans sa longue existence travailler d’arrache-pied, voyager, aimer, enfanter. Elle milita aussi avec fougue pour un monde meilleur. Les personnages de ce roman, paru en feuilleton dans un journal socialiste, veulent vivre et aimer sans considération d’argent ni de classe sociale. Cela aurait pu être un roman à thèse, c’est une merveilleuse histoire d’amour. Le meunier épousera la riche fermière et la comtesse, son étudiant pauvre. En toile de fond, le Berry, bien sûr, comme dans toute l’œuvre de George Sand, avec ses paysans enrichis, ses aristocrates débauchés et ses bals champêtres. Tout au long de sa vie, George Sand a rêvé de fraternité et d’amour. Elle voulut, par son couvre, incarner ce rêve, le rendre possible… Voilà pourquoi ses romans sont si émouvants et si beaux.

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La Mare au Diable

1105 May

« Si quelqu’un avait le malheur de s’arrêter ici la nuit, il serait bien sûr de ne pouvoir en sortir avant le jour. » La Mare au Diable, qui se couvre de blanches brumes au crépuscule, est un lieu étrange, perdu au milieu de la grande forêt. Germain et Marie, ensemble, l’ont atteint par hasard. Ils tentent de s’en éloigner, mais toujours ils y reviennent. Et c’est là que naît, chez ces deux êtres qui ne devaient que se croiser, cet invisible et invincible lien qu on appelle l’amour.

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Mauprat

1106 May

Au seuil de sa vie, Bernard de Mauprat raconte l’amour. Celui qu’il a éprouvé pour sa cousine Edmée, la seule femme de sa vie, l’amour que celle-ci lui a donné et les épreuves qu’elle lui a fait subir avant de l’accepter pour époux. Mauprat est un roman d’éducation au sens plein du terme, puisque le jeune Bernard, séquestré par ces sortes de loups que sont ses oncles, ne sait même pas lire. George Sand profite de ce personnage exemplaire pour nous faire découvrir les multiples facettes de la parole humaine, à laquelle s’oppose plaisamment le petit chien de Marcasse,  » muet de naissance « , qui ne daigne pas aboyer… Du récit au plaidoyer, de la promesse à l’aveu, tous les types de discours, toutes les façons de communiquer figurent dans Mauprat. Dans ce roman, dont l’action se situe dans le Berry de la fin du XVIIIe siècle – et qui est plus une fable philosophique qu’un roman historique -, le récit nous fait sortir de la nuit féodale et nous emmène, à travers un détour par la guerre de libération des Etats-Unis, au seuil d’une modernité moins injuste. Mauprat est un roman optimiste et profondément rousseauiste.

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Lucrezia Floriani

1107 May

Âgé de 24 ans, désabusé par la vie, le prince Karol de Roswald traîne une langueur inguérissable. Son meilleur ami, le comte Salvator Albani lui présente un soir, au bord du lac d Iseo en Italie, Lucrezia Floriani. Roswald en tombe trop vite amoureux. Roman de l’amour et de la passion, Lucrezia Floriani est une oeuvre injustement méconnue de George Sand. L’auteur y dissèque les sentiments, les émotions, les jalousies et les ressentiments de l’âme amoureuse. Un chef d’oeuvre romantique.

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La ville noire

1108 May

Au  » Trou-d’Enfer « , les usines de coutellerie et de papeterie usent le prolétariat dans un vacarme assourdissant. Mais un ouvrier habile et intelligent peut espérer quitter la fournaise de la vallée pour gagner la ville haute, là où la bourgeoisie coule des jours plus aisés. C’est le cas d’Etienne Lavoute, dit Sept-Epées, fier travailleur qui rêve de s’accomplir loin de la servitude des hauts fourneaux. Mais il doit composer avec l’amour qu’il porte à Tonine, car la jeune papetière n’a, elle, qu’un désir : soulager la misère des prolétaires. La Ville noire est, en 1860, un des premiers romans du XIXe siècle à situer ses personnages et son intrigue au cœur du monde du travail, un quart de siècle avant Germinal, d’Emile Zola.

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Impressions et souvenirs

1109 May

Ce recueil réunit une série d’articles, initialement publiés en feuilletons dans Le Temps. George Sand s’y abandonne librement à l’écriture, heureuse de s’essayer à ce nouvel exercice de style, quelques années avant sa mort. Politique, philosophie, religion, amour de la nature, place des êtres humains dans l’univers… sont autant de domaines ou sujets dans lesquels s’exerce une réflexion profonde et précise remarquablement portée par une langue d’une très grande beauté.

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Contes d’une grand mère – Tome 1

1110 May

« Je t écris les contes que je te disais pour t instruire un tout petit peu en t amusant le plus possible. » Tel est le projet de George Sand quand elle décide de rédiger ces contes de grand-mère : instruire ses petites-filles Aurore et Gabrielle. De la Dame voilée qui hante le château de Pictordu aux aventures du craintif Clopinet qui apprend le courage aux côtés des oiseaux, en passant par la légende de la grenouille qui se prend pour une reine ou celle du nuage rose capturé par la naïve Catherine, George Sand offre de véritables leçons de vie à travers des histoires merveilleuses qu elle parcourt de sa plume avec son aisance habituelle.

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Contes d’une grand mère – Tome 2

1111 May

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Histoire de ma vie – Tome 1

1112 May

« Écoutez ; ma vie, c’est la vôtre ; car, vous qui me lisez, vous n’êtes point lancés dans le fracas des intérêts de ce monde, autrement vous me repousseriez avec ennui. Vous êtes des rêveurs comme moi. Dès lors tout ce qui m’arrête en mon chemin vous a arrêtés aussi. Vous avez cherché, comme moi, à vous rendre raison de votre existence, et vous avez posé quelques conclusions. Comparez les miennes aux vôtres. Pesez et prononcez. La vérité ne sort que de l’examen. » (Histoire de ma vie, I,2)

Parue en 1854-1855, Histoire de ma vie a été portée plus de sept ans par son auteur, rédigée vaille que, vaille dans une période difficile : au moment où la jeunesse s’enfuit, où le romantisme passe de mode et où les espoirs de 1848 sont abattus pour longtemps. George Sand y dit sa vérité : non pas les petites histoires qu’attendent les curieux, mais « la vie intérieure, la vie de l’âme » de la petite Aurore devenue George. Et Sand ne parle pas que d’elle : amplifiant peu à peu le projet autobiographique, la voix singulière de cette « enfant du siècle » donne aussi corps et gloire à toute une génération.

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Histoire de ma vie – Tome 2

1113 May

« Moi, j’avais l’idéal logé dans un coin de ma cervelle, et il ne me fallait que quelques jours d’entière liberté pour le faire éclore. Je le portais dans la rue, les pieds sur le verglas, les épaules couvertes de neige, les mains dans mes poches, l’estomac un peu creux quelquefois, mais la tête d’autant plus remplie de songes, de mélodies, de couleurs, de formes, de rayons et de fantômes. Je n’étais plus une dame, je n’étais pas non plus un monsieur. On me poussait sur le trottoir comme une chose qui pouvait gêner les passants affairés. Cela m’était bien égal, à moi qui n’avais aucune affaire. On ne me connaissait pas, on ne me regardait pas, on ne me reprenait pas ; j’étais un atome perdu dans cette immense foule. » (Histoire de ma vie, IV, 14)

Entreprise en 1847, publiée en 1854-1855, « Histoire de ma vie » est l’autobiographie de George Sand. Cette édition reprend près des trois quarts du texte original en privilégiant le récit continu de la vie de l’auteur.

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Un hiver à Majorque

1114 May

 » Il ne s’agit pas tant de voyager que de partir : quel est celui de nous qui n’a pas quelque douleur à distraire ou quelque joug à secouer ?  » Le célèbre couple doit partir : la santé de Chopin exige une température clémente et le génie de Sand, une solitude totale pour écrire. Ils seront émerveillés par l’île, ses aloès, ses monuments arabes et ses costumes grecs. Mais les habitants, s’étonne l’écrivain, ne ressemblent guère aux paysans du Berry. Ils ne pensent pas, élèvent des cochons et craignent par-dessus tout les maladies contagieuses ! Bref, le courant ne passe pas et pourtant cette invitation au voyage est le meilleur guide des Baléares qui ait été écrit. Il rendit célèbre Palma et, au milieu des orangers et des amandiers, la chartreuse de Valldemosa qui résonne encore de la musique de Chopin.

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Le péché de monsieur Antoine

1115 May

A Gargilesse, M. Antoine de Châteaubrun est un aristocrate ruiné, qui vit avec sa fille, Gilberte, dans les décombres de son château. Grâce à leur servante et amie, Janine et son sens de l’économie, ils ne souffrent pas de la misère. Un jour, Emile Cardonnet, pris dans un violent orage, est secouru par Jean Jappeloup, qui le présente à M. Antoine. Et, Emile rencontre Gilberte… Avec Le Péché de M.Antoine. George Sand (1804-1876) a écrit un très beau roman sur les sentiments, la condition sociale et les racines rurales.

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L’homme de neige

1116 May

Situé au cœur de la Suède, en Dalécarlie, L’Homme de neige commence la nuit de Noël 1770. Christian Waldo, enfant trouvé élevé en Italie, artiste devenu montreur de marionnettes, arrive dans le château où il a été invité pour divertir la compagnie. Héros d’un

roman tour à tour picaresque, sentimental, familial et philosophique, il parviendra, après bien des tribulations, à découvrir sa véritable identité et à épouser celle qu’il aime. Imprégné des paysages et coutumes d’un pays lointain plongé dans l’hiver, ce roman, publié en 1859, est dédié au fils de l’auteur, Maurice Sand, que sa mère assistait volontiers dans la création de canevas et dans la confection des costumes pour le théâtre de marionnettes qu’il avait monté à Nohant.

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Politique et polémiques

1117 May

Dans le panthéon des écrits politiques contemporains, rares sont les femmes, longtemps exclues de la citoyenneté. En voici une, et des plus grandes, hésitante pourtant sur sa légitimité et même sur l’opportunité d’accorder le droit de vote aux femmes. Lorsque Michel Lévy, en 1875, lui propose d’éditer en un volume ses écrits politiques dans le cadre de ses Œuvres complètes, George Sand refuse,  » parce que je n’ai pas fait de politique proprement dite « . Lorsqu’en 1848 on lui propose la candidature à la députation, elle se récuse alors qu’elle est  » dans la politique jusqu’au cou « .  » Une manière d’homme politique « , disait Tocqueville. La Seconde République marque le sommet de son engagement. Elle mit sa plume au service du Gouvernement provisoire, rédigea les Bulletins de la République dont certains firent scandale, publia les Lettres au Peuple, créa l’éphémère Cause du Peuple et donna à la Vraie République de Thoré de vivants reportages, au centre de l’événement, et des analyses percutantes qui éclairent ses relations avec la République et le socialisme, la propriété et la violence, le peuple et les femmes. On trouvera ici l’intégralité des textes politiques de Sand, réuni dans un ordre chronologique qui vise à donner une idée de son parcours et des formes de son intervention. Nous avons accompagné cette publication d’une lecture de sa correspondance (édition Georges Lubin), qui permet de suivre au jour le jour les mouvements de sa pensée et de son cœur. Dans cette dualité du public et du privé, inséparables, on saisit l’expérience singulière d’une femme, actrice et témoin de la grande aventure du siècle : l’invention de la démocratie.

—> Politique et polémiques (1843-1850) chez Amazon

 

Mademoiselle Merquem

1118 May

De George Sand, tout le monde connaît François le Champi et la Mare au diable, romans champêtres évoquant l’univers rustique du Berry.

L’oeuvre est pourtant diversifiée et considérable, riche de trésors méconnus, comme Mademoiselle Merquem, publié en 1868, qui, entre conte et roman utopique, offre une vision idéalisée de la société et de l’amour.

Un village de pêcheurs sur la côte normande sert de décor à l’étonnante éducation sentimentale qui s’accomplit là. L’inventivité narrative, le charme romanesque et la finesse des vues exprimées réussissent à faire la preuve du talent toujours renouvelé de la « dame de Nohant ».

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L’Orgue du Titan et autres récits fantastiques

1119 May

Dans ce recueil :  » L’Orgue du titan « ,  » La Fée aux gros yeux « ,  » La Grand’bête « ,  » Le Moine des Étangs-Brisses « ,  » Les Demoiselles « ,  » Les Flambettes « ,  » Le Meuneu’de loups « ,  » Lubins ou lupins « ,  » Le Lupeux « ,  » Les Laveuses de nuit ou lavandières « ,  » Le Casseu’de bois « ,  » Le Géant Yéous « .

—> L’Orgue du Titan et autres récits fantastiques chez Amazon

 

Mademoiselle La Quintinie – A propos des Charmettes

1120 May

Deux ans après son périple de 1861 en Savoie, pour rendre visite à François Buloz, le directeur de la Revue des Deux Mondes, George Sand écrit Mademoiselle La Quintinie. L’anticléricalisme du roman contribuera à la mise à l’Index, le 15 décembre 1863, de l’ensemble de l’œuvre de George Sand. Mais le débat d’idées qui oppose religion et philosophie s’incarne dans un beau roman d’amour entre Lucie La Quintinie, petite-fille du châtelain de Turdy, et Émile, au prénom rousseauiste, fils du philosophe monsieur H. Lemontier. L’action, rythmée par les échanges épistolaires, se déroule au cœur des plus beaux sites de la Savoie : le lac du Bourget, la Dent du Chat, le Nivolet, le château de Bourdeau (Turdy dans le roman), l’abbaye de Hautecombe et les Charmettes, où fleurit toujours la pervenche de Jean-Jacques Rousseau, si cher au cœur de George Sand. Le texte À propos des Charmettes (paru dans la Revue des Deux Mondes le 15 novembre 1863) est d’ailleurs également proposé dans cette édition très attendue, la première (excepté un reprint) depuis le XIXe siècle.

—> Mademoiselle La Quintinie suivi de A propos des Charmettes chez Amazon

 

Correspondance

1121 May

C’est lors d’un des célèbres dîners littéraires chez Magny, auxquels participaient les frères Goncourt, Sainte-Beuve, Théophile Gautier, que Gustave Flaubert rencontre George Sand. Une formidable amitié, sans doute unique par la verdeur et la vigueur de leurs nombreux échanges épistolaires, s’établit entre l’auteur de Consuelo et celui de Madame Bovary. Cette correspondance, considérée comme la plus belle et la plus intense de Flaubert, sans doute aussi l’une des plus extraordinaires qui soient, était depuis longtemps introuvable. Cette réédition sous une présentation nouvelle se propose de faire (re)découvrir au lecteur deux monstres de la littérature française, qui avaient l’un pour l’autre une estime et une tendresse sans demi-mesure. Ils s’y parlent de tout, des amis écrivains, de littérature, des affres de la création, des êtres qui leur sont chers, de politique. L’humour mordant y côtoie les confidences les plus émues. On a l’impression à lire ces lettres, de surprendre deux vieux amis discutant à coeur ouvert au coin de l’âtre.

—> Correspondance Gustave Flaubert George Sand chez Amazon

 

La Pléiade

 1122 May

—> George Sand dans la Pléiade

 

 

 

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