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Goethe

Goethe

524 Apr

 

 Les livres de Goethe chez Amazon

 

 

Les souffrances du jeune Werther

 

525 Apr

 

Manifeste exalté de l’impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l’époque et le personnage de Werther devint le symbole d’une génération entière. Quête d’absolu, transcendance de l’amour, lyrisme de la douleur… il s’agit bien là d’un des plus célèbres textes fondateurs du Romantisme. Werther, perché sur le pic solitaire de la passion qu’il éprouve pour Charlotte, est en proie au vertige. L’objet de son désir n’est autre que la fiancée de son meilleur ami, mais la pureté de son âme ne saurait tolérer l’idée même d’une trahison. Goethe ne se contente pas de mettre en scène un terrible dilemme, il livre une analyse extrêmement fine des tourments intérieurs de son personnage qui finira par se donner la mort. Mais le suicide de Werther n’est pas seulement la réaction suprême à un amour impossible, il résulte également d’un terrible constat d’échec : l’humain ne peut atteindre l’absolu, la souffrance est une fatalité à laquelle aucun être sensible ne peut se soustraire. Une oeuvre qui met en lumière la cruauté de l’existence, qui inflige à l’innocence son macabre cortège de désillusions.

 

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Les Affinités électives

 

526 Apr

 

Les Affinités électives (1809), récit de la maturité de Goethe, est l’un dés chefs-d’oeuvre de la littérature allemande. Roman social offrant une peinture critique de l’aristocratie terrienne à l’aube du XIXe siècle, Les Affinités électives est en même temps un roman d’amour, décrivant avec un détachement scientifique les mystérieux phénomènes d’attirance et de répulsion qui se jouent entre les êtres comme dans la nature, mais aussi, et surtout, une oeuvre tragique et mélancolique, une histoire de passion et de mort, qui s’achemine vers un désastre programmé. Le détachement ironique du narrateur, les ambiguïtés du récit, la subtilité de la construction font de ce livre un des premiers grands romans modernes.

 

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Faust

 

528 Apr

 

Plus rien n’intéresse le docteur Faust, il a tout lu, sait tout et s’ennuie. Profitant de la situation, Méphistophélès surgit pour lui proposer un pacte diabolique… Inspirée d’une vieille légende, la pièce de Goethe, chef-d’œuvre de la littérature romantique, a élevé l’histoire de Faust au rang de mythe universel.

 

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Maximes et Réflexions

 

529 Apr

 

Ces maximes sont l’oeuvre d’une vie. Elles procèdent d’un même sens. C’est la tentative de réunir les contraires et d’établir une harmonie entre la pensée et l’action. Dans ce jeu entre le statique et le dynamique, dans ces perpétuels renvois et ces apparentes contradictions se situe la sagesse de ce livre : « Trouver son rapport à soi-même, aux autres et aux choses. » À l’inverse des choses, l’homme n’a pas de place prédéterminée dans le monde qu’il n’appréhende jamais de façon immédiate. L’effort d’une vie est de l’affirmer : s’intégrer dans l’ordre toujours juste des choses en restant homme.

 

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Ecrits sur l’Art

 

530 Apr

 

Les écrits historiques de Goethe occupent une place décisive dans l’histoire de la culture allemande, à la charnière entre classicisme et romantisme, à l’aube de la modernité ; leur influence est considérable, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Allemagne.
La présente anthologie n’a pas d’équivalent en langue française. Le lecteur y trouvera des textes ayant trait à la littérature, la peinture, la sculpture, l’architecture, la musique et le théâtre. Ils ne rendent pas simplement compte de l’évolution de Goethe ; ils traduisent également l’exceptionnelle richesse de la réflexion d’un auteur dont l’ambition était d’être un homme universel.

 

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Les années d’apprentissage de Whilelm Meister

 

531 Apr

 

Le plus célèbre des romans allemands est  » un roman de formation « , qui conduit le héros jusqu’à la fin de sa jeunesse. On suit le personnage dans ses égarements enthousiastes, avec un humour souriant. C’est aussi l’histoire d’une vocation théâtrale ; au centre, se trouve l’ombre de Shakespeare. A chaque étape, le jeune homme est sous le charme d’une femme : le monde, l’amour et l’art lui permettent de se trouver lui-même. En Allemagne, ce livre est devenu la référence de toute réflexion sur le genre romanesque. Mais c’est aussi une fiction moderne : de Proust à Musil et Thomas Mann, le XXe siècle triomphera dans les romans sur l’art, où se mêlent l’aventure amoureuse, la genèse d’un caractère, la philosophie de l’existence.

 

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Le voyage en Italie

 

532 Apr

 

Ce Voyage en Italie de Goethe est important à plus d’un titre. On peut légitimement considérer qu’il a marqué une rupture dans sa vie. En prenant la route du Sud en 1786, Goethe a voulu échapper à un univers qu’il sentait trop pesant :  » Je me suis enfui de Carlsbad à trois heures du matin : autrement on ne m’aurait pas laissé partir « . Il se dérobe incognito, à la hâte, affronte les périls et se métamorphose en Wanderer : le voyageur, le vagabond, l’errant. Commence alors son odyssée, qui durera jusqu’en 1788 et qu’il retrace dans ce récit où se mêlent l’art et la vie. Goethe traverse Vérone, Vicence, Venise, Padoue, Ferrare, Bologne, Florence, Pérouse, Rome, Naples, Palerme. Il admire l’art classique, contemple les paysages, se lie avec la population : son expérience est intense. Ce Voyage en Italie, publié seulement en 1816 pour la première fois, depuis longtemps indisponible en France, compte parmi les plus célèbres relations de voyage allemandes et s’inscrit dans le projet autobiographique de l’auteur de Faust. La traduction de Jacques Porchat a été révisée et complétée par Jean Lacoste qui signe aussi une remarquable préface où est exposé l’art du voyage chez Goethe, pour qui le déplacement ne saurait aller sans une renaissance et la redécouverte de soi.

 

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Le Divan

 

533 Apr

 

Ce sont les poésies d’un vieil homme : Goethe a soixante-cinq ans quand il compose les premières, il n’a pas loin de quatre-vingts ans quand paraissent les dernières. On louait la vivacité, la spontanéité de ses poésies de jeunesse : celles des dernières années n’ont pas moins de pétulance ; il s’y est introduit seulement un élément nouveau qu’on peut, selon le cas, qualifier de réflexion, de retour sur soi-même, de distance ou de renoncement.

 

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Traité des couleurs

 

534 Apr

 

Une étude approfondie des chefs-d’oeuvre de la peinture éveilla chez Goethe le besoin de comprendre les lois qui commandent aux phénomènes visuels. Quel est le lien entre le clair-obscur et la couleur ? Quels sont les rapports des couleurs entre elles ? Pourquoi le jaune donne-t-il un sentiment enjoué, et le bleu une impression de tristesse ? Pourquoi notre oeil produit-il du rouge si on lui montre du vert, et vice-versa ?

 

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Essais sur la métamorphose des plantes

 

535 Apr

 

—> Essai Sur La Metamorphose Des Plantes (1829) chez Amazon

 

Conversations de Goethe avec Eckermann

 

536 Apr

 

C’est déjà un très vieil homme qui garde auprès de lui Johann Peter Eckermann, un jeune poète, sans grand talent, mais dont le principal mérite, aux yeux du vieux Goethe (et de la postérité), est d’être un des plus fidèles magnétophones de l’Histoire. Pendant neuf ans, Eckermann va recueillir les paroles de son dieu, dont l’âge n’émousse pas le génie ni ne ralentit la parole : «Hiver et été semblaient toujours se combattre en lui, dit Eckermann, mais ce qui était admirable, c’était de voir chez ce vieillard la jeunesse prendre toujours le dessus.» Incité, provoqué, interrogé par son fidèle écouteur, Goethe va reparcourir les chemins de sa vie et les allées de son œuvre. Dans ses promenades à Weimar en compagnie du jeune dévot, il revoit les grandes rencontres de son destin, Napoléon et Byron, Schiller et Manzoni. Les yeux de la mémoire de Goethe ont une fraîcheur vivace, en même temps que ses jugements ont pris les distances de la sagesse et de l’ironie. Il ne renie certes pas le jeune homme romantique et passionné qu’il fut, aussi plein de feu que son ami Byron et que le jeune Schiller. Mais les querelles littéraires lui semblent maintenant dérisoires et les débats théoriques ennuyeux. Il n’écoute plus que ce «démon» intérieur, «libre et impétueux», dont Eckermann reproduit les confidences jaillissantes. Si le Goethe intime, celui des amours de jadis et des sentiments personnels, est pudiquement maintenu à l’arrière-plan, le Goethe secret affleure pourtant aux détours de ces propos en liberté. Les limites même d’Eckermann assurent la fidélité de l’image du grand homme : il le vénérait trop pour avoir pu altérer la pensée du maître.

  

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Elegie de Marienbad

 

537 Apr

 

Devant une œuvre exceptionnelle comme cette Élégie, je ne voulais pas me borner à la « traduire » selon l’usage habituel, c’est-à-dire en informant le lecteur du contenu (comme on disait autrefois ou du « signifié » comme on dit maintenant), en somme comme s’il s’agissait seulement de renseigner sur ce qui peut être expliqué et compris. Je voulais trouver, en partant d’une langue aussi différente que la langue française, un équivalent sonore du texte original, par une sorte de transposition ou d’équivalence, c’est-à-dire en me rapprochant le plus possible de la tonalité verbale du poème allemand.

 

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Le serpent vert

 

538 Apr

 

Dès sa première parution en 1795, Das Märchen, «le Conte», souvent nommé Conte du Serpent vert, a suscité de nombreux commentaires et interprétations. Courte mais d’une densité rare, l’oeuvre, en effet, intrigue. Loin d’être une simple histoire pour enfants, elle recèle une pluralité de sens et de niveaux d’interprétation parmi lesquels l’alchimie et la Franc-Maçonnerie occupent une place importante. Quête de l’origine, temps sacré du rituel, chaîne d’union, sacrifice, renaissance, reconstitution du couple vénérable, accomplissement du Grand Œuvre, sont quelques-uns des thèmes abordés dans cette polyphonie harmonique qui se lit comme l’on écoute une oeuvre musicale : en se laissant pénétrer par sa beauté. On ne lit pas «le Conte», on s’en imprègne et le sens, ou plutôt les sens, petit à petit, s’en dégagent.

 

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La Pléiade

 

540 Apr

 

—> Goethe dans la Pléiade

 

 

 

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