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Jane Austen

Jane Austen

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 Les livres de Jane Austen chez Amazon

 

Orgueil et préjugés

 

155 Apr

Élisabeth Bennet a quatre soeurs et une mère qui ne songe qu’à les marier. Quand parvient la nouvelle de l’installation à Netherfield, le domaine voisin, de Mr Bingley, célibataire et beau parti, toutes les dames des alentours sont en émoi, d’autant plus qu’il est accompagné de son ami Mr Darcy, un jeune et riche aristocrate. Les préparatifs du prochain bal occupent tous les esprits… Jane Austen peint avec ce qu’il faut d’ironie les turbulences du coeur des jeunes filles et, aujourd’hui comme hier, on s’indigne avec l’orgueilleuse Élisabeth, puis on ouvre les yeux sur les voies détournées qu’emprunte l’amour

 

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Raison et sentiments

156 Apr

Injustement privées de leur héritage, Elinor et Marianne Dashwood sont contraintes de quitter le Sussex pour le Devonshire, où elles sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale étriquée et à l’hypocrisie feutrée.

L’aînée, Elinor, a dû renoncer à un amour qui semblait partagé, tandis que Marianne s’éprend bien vite du séduisant Willoughby. Si Elinor, qui représente la raison, dissimule ses peines de coeur, sa cadette étale son bonheur au grand jour, incapable de masquer ses sentiments. Jusqu’au jour où Willoughby disparaît…

Publié en 1811, Raison et sentiments est considéré comme le premier grand roman anglais du XIXe siècle. L’avant-propos d’Hélène Seyrès permet de replacer dans son contexte ce classique de la littérature, dont l’auteur a influencé nombre d’écrivains majeurs, tels Henry James, Virginia Woolf.

 

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Persuasion

157 Apr

Anne est la seconde fille de l’honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d’un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l’amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s’achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d’Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader…
Dernier roman complet de Jane Austen, achevé en août 1816, un an avant sa mort, Persuasion offre la satire d’une société engoncée dans ses principes, ainsi qu’une galerie de personnages croqués sans aménité : un père futile qui ne pense qu’à son apparence, un soeur cadette égoïste et hypocondriaque, un cousin arriviste, une veuve manipulatrice… Comme dans Northanger Abbey, la vie mondaine et superficielle de Bath sert d’arrière-plan.
Publié à titre posthume en 1818, Persuasion est aussi le seul roman de Jane Austen écrit pendant la période où l’action se situe : il est entrepris le 8 août 1815, le jour même où la population britannique apprend l’exil de Napoléon à l’île d’Elbe. En toile de fond, on trouve donc la défaite, l’abdication et l’exil de l’Empereur.

 

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Sanditon

158 Apr

En ce début du XIXe siècle où la bonne société anglaise découvre les bienfaits des bains de mer, les Parker se sont mis en tête de faire de la paisible bourgade de Sanditon une station balnéaire à la mode. Invitée dans leur magnifique villa, la jeune Charlotte Heywood va découvrir un monde où, en dépit des apparences « très comme il faut », se déchaînent les intrigues et les passions. Autour de la tyrannique lady Denham et de sa pupille Clara gravitent les demoiselles Beaufort, le ténébreux Henry Brudenall et l’étincelant Sidney Parker, peut-être le véritable meneur de jeu d’une folle ronde des sentiments. Observatrice avisée, Charlotte saura-t-elle demeurer spectatrice ? Le cœur ne va-t-il pas bouleverser les plans de la raison ? À sa mort en 1817, Jane Austen laissait cette œuvre inachevée. Une romancière d’aujourd’hui a relevé le défi de lui donner un prolongement. Un exercice mené à bien dans la plus remarquable fidélité, avec autant de tact que de brio.

 

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Mansfield Park

 

159 Apr

Issue d’une famille miséreuse, Fanny Price est âgée de dix ans quand elle est adoptée par son oncle maternel, Sir Thomas Bertram, qui va prendre en charge son éducation. Accueillie dans le domaine de Mansfield Park, Fanny est élevée avec ses cousins et cousines qui, à l’exception d’Edmund, la traitent avec indifférence ou mépris.

La gratitude et l’affection qu’elle éprouve à l’égard de son cousin se transforment au fil des années en un amour qu’elle garde secret. Quand un bon parti se déclare, Fanny n’a de choix qu’entre un mariage de raison et un retour à sa condition première… 

Publié en 1814, Mansfield Park est sans doute le roman le plus ambitieux de Jane Austen (1775-1817). L’auteur de Raison et sentiments (Archipoche n°21) y excelle dans la description des rapports humains complexes qui se tissent entre ses personnages.

 

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Emma

160 Apr

La belle Emma Woodhouse, jeune fille de famille aisée, vit avec son père veuf dans le petit village anglais de Highbury. Pour se distraire, elle décide de jouer les entremetteuses au profit des célibataires de son entourage. Elle se consacre tout spécialement à sa protégée, la très jolie Harriet Smith, qu’elle destine à Mr Elton, le vicaire de Highbury. Les plans d’Emma semblent en bonne voie, mais ses certitudes vacillent lorsque les événements prennent un tour inattendu. Malgré ses bonnes intentions, elle connaît peu les sentiments d’autrui, et les siens propres moins encore. Paru anonymement en décembre 1815, Emma conjugue l’étude de moeurs, une intrigue quasi policière et une ironie toute britannique.

 

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L’abbaye de Northanger

161 Apr

Alors que vers la fin du XVIIe siècle le roman noir semait ses naïves terreurs dans les foyers anglais, Jane Austen, née en 1775 et qui écrit depuis l’âge de douze ans, ne s’intéresse ni à l’histoire ni à la politique ni aux fantômes. Elle n’a de goût que pour la vie – la vie telle qu’un œil acéré peut en surprendre les manèges dans un salon, voire une salle de bal où les jeunes gens dansent, tandis que leurs parents évaluent rentes et dots. Comme on le voit dans ce roman – le troisième, écrit entre sa vingtième et sa vingt-troisième année, après Le Cour et la Raison et Orgueil et préjugé – où une jeune provinciale de bonne famille est envoyée à Bath prendre les eaux, pour faire son apprentissage du monde et des intermittences du cœur. Dans ce chef-d’œuvre, qu’elle a remanié en 1815, Jane Austen, sans doute l’un des esprits les plus implacablement satiriques de toute la littérature, traite sa protagoniste non comme une créature de chair et d’os, à l’instar de tous les romanciers, mais bel et bien comme une héroïne de roman égarée au milieu de conjonctures qui, par rapport aux habitudes du genre, la rabaissent aux yeux du lecteur. Et c’est avec une allégresse féroce que Jane Austen nous la montre se comportant, à la moindre occasion, en référence à son livre de chevet, Les Mystères d’Udolphe d’Ann Radcliffe, publiés en 1794, juste avant qu’elle ne commence elle-même L’Abbaye de Northanger. Ainsi parodiait-elle le roman gothique et ses candides lecteurs, promis aux mêmes déboires que Don Quichotte intoxiqué par les ouvrages à la gloire de la chevalerie. Et ainsi, du même coup, annonçait-elle et énonçait-elle l’idée qui serait plus tard au cour de la modernité, et selon laquelle la vie finit toujours par imiter l’art.

 

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