custom-header

William Wordsworth

William Wordsworth

1623 May

 

Les livres de William Wordsworth chez Amazon

 

Le prélude et autres Poèmes

 1624 May

Le Prélude ou d’un po La Croissance de l’esprit d’un poète est une vaste entreprise autobiographique que William Wordsworth (1770-1850) n’a cessé d’élaborer puis de retravailler toute sa vie. Ce devait n’être qu’une partie d’un plus vaste poème, The Recluse (Le Reclus), mais il trouva son autonomie et devint l’un des principaux chantiers du poète.

Trois versions sont aujourd’hui disponibles : la première, encore courte (deux livres), date de 1799 ; la seconde, en treize livres, est de 1805 ; et enfin celle de 1850, en quatorze livres. C’est cette dernière version qui fut d’abord publiée, à la mort du poète, par sa femme. Les versions antérieures, découvertes et éditées au cours du XXe siècle, n’ont d’abord été connues, à tout le moins, que du seul cercle familial (l’épouse Mary et Dorothy la soeur) et amical : Coleridge, bien sûr, le dédicataire du poème, l’ami interpellé si souvent au fil du texte. Les retouches qu’a faites Wordsworth sur la version de 1805 semblent vouloir réfréner les ardeurs et l’insouciance de la jeunesse, en conférant ici une certaine rigidité, là une certaine pompe, qui font regretter la spontanéité de jadis, quand l’envie de démontrer ou de moraliser travaillait moins Wordsworth. La version de 1805 se distingue par sa fraîcheur, et tout ce qui trahit encore un manque de contrôle de la part de l’écrivain ; c’est celle qui a été retenue pour cette traduction.

—> Le prélude et autres poèmes chez Amazon en livre de poche

 

Ballades lyriques

1625 May

Le succès du Dit du vieux marin, ballade fantastique de Coleridge, éclipsa pendant longtemps à l’étranger les Ballades Lyriques de Wordsworth, qui furent éditées dans le même recueil, selon le projet commun des deux amis. Ces Ballades Lyriques de 1798 sont à considérer comme l’œuvre de jeunesse d’un poète qui a pourtant déjà publié dans diverses revues et qui commence à avoir en tête un projet théorique bien précis, développé deux ans plus tard dans la première préface de 1800. C’est donc à la fois comme poète et comme théoricien de la poésie qu’il faut considérer celui qui, toute sa vie, remaniera la considérable autobiographie philosophique et poétique du Prélude, dont à bien des égards certains motifs apparaissent déjà dans Les Ballades Lyriques, notamment les bienheureux moments magiques des « spots of time ». La progression du recueil retrace aussi un parcours, celui d’un homme du XVIIIe siècle, inspiré par l’esprit des Lumières (le rousseauisme et le godwinisme), celui du poète sensible méditant sur la situation de l’homme en société, sur l’héritage d’une tradition poétique, mais s’engageant aussi progressivement vers une voie de plus en plus personnelle, que l’on dira ensuite romantique : celle de la célébration des humbles, de la chanson triste et simple ou, à l’inverse celle de la comédie. Et il n’est pas de plus grande tendresse, tantôt joyeuse, tantôt douloureuse, que celle qui se dégage des figures d’innocence ou de martyre, telles celles de Johnny dans « Le petit idiot » ou de Martha dans « L’épine ». Enfin, c’est par un poème célèbre, et à redécouvrir, que se termine le premier recueil de Wordsworth : le fameux « Tintern Abbey ». Par son inspiration formelle, il rappelle l’héritage sacré de Milton, celui des poètes de lanature et de l’imagination au XVIIIe siècle, tels que Thomson, Akenside, Cowper ; par son inspiration lyrique, il reste certainement l’œuvre la plus passionnément intimiste, la plus philosophique et la plus sobrement hédoniste du romantisme anglais.

—> Ballades lyriques : Suivies de Ode : pressentiments d’immortalité chez Amazon

 

 

Voyage en Ecossse : Journal et Poèmes

1626 May

Récit de voyage écrit sous forme de journal par Dorothy Wordsworth, les Souvenirs d’un voyage en Ecosse, en l’an 1803 offrent une image vivante de ce pays au moment où il commençait à s’ouvrir aux « étrangers » – aux touristes anglais notamment. Découverte de nouveaux paysages, confrontation avec l’altérité, le périple de 1803 stimula également la créativité de William Wordsworth. Les poèmes qu’il composa alors se trouvent enchâssés dans le texte de Dorothy ; ils s’en détachèrent bientôt pour former le noyau du recueil publié par la suite : En mémoire d’un voyage en Ecosse, 1803.En réunissant les textes de Dorothy et de William Wordsworth, on a souhaité donner au lecteur la possibilité de confronter deux évocations, interdépendantes certes, mais possédant chacune sa propre tonalité.

—> Voyage en Écosse : Journal et poèmes chez Amazon

 

 

 

 

Laisser un commentaire