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Guillaume Apollinaire

Guillaume Apollinaire

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Alcools

 

152 Apr

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine

Ces vers du « Pont Mirabeau », comme ceux de « La Chanson du mal-aimé » ou de « Zone », tous issus du recueil Alcools ont fait la fortune littéraire d’Apollinaire, et un grand classique de la poésie. Toutefois, ce classicisme ne doit pas faire oublier qu’en son temps ce recueil constitua une véritable révolution poétique : après Rimbaud, Apollinaire transforme toutes les règles d’un lyrisme devenu vieillot à son goût. Il faut pouvoir chanter le monde, jusque dans sa réalité la plus crue, mais aussi jusque dans ses progrès les plus récents : la tour Eiffel (« Zone ») côtoiera donc les cellules de la prison de la Santé (« À la Santé »). Sur ce modèle se succéderont alors la mort, la fuite du temps et surtout l’amour : tantôt lumineux, tantôt obscur, mais toujours au centre de ces ivresses poétiques.

Avec Alcools, Apollinaire deviendra le modèle de tous les poètes à venir, et en particulier des surréalistes.

 

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Calligrammes

 

 

153 Apr

 

Prenez des lettres, des mots, des phrases. Disposez-les sur une feuille blanche de façon que les phrases, les mots, les lettres composent des figures. Plissez les yeux, et apparaissent une montre, une cravate, un jet d’eau. Associés l’un à l’autre, le dessin et l’écriture créent une forme neuve et intrigante. Et si la guerre de 14-18 accable le monde, dans le même temps, l’esprit nouveau surgit et souffle sur la poésie avec enthousiasme. Le poète-soldat Guillaume Apollinaire, de la pointe de sa plume-pinceau, ouvre des horizons : du jamais vu et du jamais lu.

 

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Poèmes à Lou

 

154 Apr

Jouant de tous les registres, depuis les mètres traditionnels jusqu’au poème figuré, jamais Apollinaire n’a montré dans son expression une telle audace et une telle invention. Amant persuadé quelLe vice n’entre pas dans les amours sublimes, il chante la joie et la douleur des corps sans oublier que « le corps ne va pas sans l’âme », à la fois rêvant d’un inacessible absolu et acceptant les partages les plus dérisoires. Soldat vivant au jour le jour les misères des premières lignes, il a le courage de contempler l’insolite beauté que suscite la guerre, et de la dire. Mais dans la magnificence de l’amour comme dans l’émerveillement qu’il ressent, artilleur, sur la ligne de feu, il reste, proche de nous, l’homme qui sait sa faiblesse et le prix de l’attente : « Je donne à mon espoir tout l’avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt ».

 

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